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Nombre de travailleurs : 700

Ann Ponnet est coordinatrice d’équipe Personnel et Organisation à Heist-op-den-Berg. Elle contribue à l’élaboration de la politique RH pour l’administration locale. La priorité absolue ? Le bien-être des collaborateurs dans toutes ces facettes : physique, social et mental. Ann affirme : « Nous souhaitons soutenir la santé d’une manière professionnelle. »

portret Ann Ponnet

« Je pense qu’il est important que nous ayons une politique de bien-être crédible et étayée », explique Ann. « C’est pourquoi nous déployons un réseau de partenaires externes ». Le Groupe IDEWE est l’un de ces partenaires. Le service externe pour la prévention et la protection au travail soutient Heist-op-den-Berg dans son analyse de risques quadriennale et dans les défis ad hoc liés au bien-être au travail.

 

 

 

 

 

"Je pense qu'il est important que nous ayons une politique de bien-être crédible et étayée."

Analyse de risques par le biais de l’outil ARPSi

Une politique professionnelle de bien-être commence par une analyse approfondie des risques au travail. À cette fin, Heist-op-den-Berg s’est appuyé en décembre 2020 sur l’outil ARPSi (analyse des risques aspects psychosociaux) d’IDEWE.

Ann explique : « Pour l’analyse de risques, nous avons d’abord élaboré un questionnaire en collaboration avec les experts d’IDEWE. Nous avons aidé à déterminer les sujets à couvrir, et les experts nous ont donné leurs conseils professionnels. »

« Par la suite, les experts d’IDEWE nous ont presque totalement déchargés de l’analyse de risques. Ils ont reçu les questionnaires remplis. Ensuite, ils ont étudié les réponses de nos travailleurs et formulé des recommandations pour renforcer notre politique de bien-être. Et comme le questionnaire a été soumis simultanément à 24 autres administrations locales, nous pouvons facilement comparer les résultats. »

Suivi de la situation

Photo Heist-op-den-Berg

Les organisations sont tenues d’effectuer une analyse de risques tous les 5 ans. Cependant, Ann et son équipe suivent la situation à court terme de près. « Parfois, quelque chose couve au sein de nos équipes. Des mesures rapides et efficaces sont alors nécessaires », raconte Ann. « Pour ce faire, nous comptons également sur l’expertise d’IDEWE. »

Ann poursuit : « Malheureusement, nous avons déjà été confrontés au suicide d’un collaborateur. Inutile de dire que cela a un impact considérable sur l’équipe. Normalement, nous faisons appel aux supérieurs hiérarchiques pour nous aider à trouver une solution. Mais comme le suicide est un sujet très sensible, le Groupe IDEWE a pris en charge l’ensemble du suivi. »

« Les membres de l’équipe ont pu discuter avec les experts d’IDEWE. Ils ont analysé les besoins de chacun d’entre eux. Les experts ont proposé des solutions mûrement réfléchies pour soutenir le processus de deuil : une personne de confiance pour se confier, un endroit pour faire son deuil ou quelques jours de congé pour se vider la tête. Dans une telle situation, en tant qu’employeur, vous êtes grandement soulagé de pouvoir compter sur le professionnalisme de vos partenaires. »

"L'ouverture d'esprit est la condition sine qua non pour parvenir
à un consensus sur des solutions ayant un impact durable."

Impact durable sur le bien-être de tous

Quatre fois par an, l’administration locale réunit toute l’expertise au sein d’une équipe médicosociale (EMS). En font partie Ann Ponnet elle-même, la directrice générale adjointe, un expert de Personnel et Organisation, Karen De Groof, médecin du travail d’IDEWE et Ruth Luyckx, CPAP d’IDEWE.

Ann souligne : « Pendant ces moments de concertation, nous discutons de questions psychosociales et médicales. S’il y a des soucis au travail, ils font l’objet de discussion en toute confidentialité. Nous pouvons véritablement en discuter en toute franchise. L’ouverture d’esprit est la condition sine qua non pour parvenir un consensus sur des solutions ayant un impact durable. »

Culture du bien-être

polique bien-être Heist-op-den-Berg

Si notre politique d’aide sociale de Heist-op-den-Berg a une incidence ? « Nous ne le saurons réellement qu’à la suite de la prochaine analyse de risques en 2025. Nous comparerons alors les résultats avec la première ARPSi. "Mesurer, c’est savoir", pour reprendre un cliché », raconte Ann.

« J’ai le sentiment que ce thème est très présent dans notre organisation », ajoute Ann. « Nous avons demandé à chaque équipe de travailler avec les résultats de la première analyse de risques et d’élaborer un plan bien-être. En outre, nous avons lancé le projet 't zal Welzijn. Dans ce cadre, nous travaillons avec les équipes sur une nouvelle offre de bien-être. L’objectif ? Renforcer la santé physique, sociale et mentale au sein de notre organisation. Les réponses et l’enthousiasme m’ont surprise positivement. »

« Enfin, nous faisons la promotion de la plateforme d’apprentissage en ligne GoodHabitz. Les travailleurs s’y inscrivent à des webinaires afin d’évoluer professionnellement. Nous constatons que des sujets tels que la "prévention du burn-out" ou la "gestion du temps" suscitent un grand intérêt. Cette constatation montre que nos travailleurs traitent le bien-être de manière positive et consciente. Cela ne peut qu’avoir un effet positif sur le niveau de bonheur au sein de notre organisation".